
Guitare
Né en 1982 quelque part en France.
Métier : informaticien
Nom humain : Charles
#compositeurFou #tatillon
matériel :
Guitares : Spira S-450 TGR modifiée avec micros DiMarzio Humbucker From Hell et Tone Zone
Cordes : Savarez Focus 10-46
Amplis : Hughes&Kettner Deluxe 20
Pédales : MXR5150 Overdrivre, Boss Delay DD-8, TcElectronic Spark Boost, TcElectronic PolyTune, Joyo LegalDone Noise Gate, Nux Loop Core
Il est ce que l’on peut appeler un « hyper-créatif ». Touche à tout, dès son plus jeune âge, il se passionne pour les sciences, mais aussi pour tous les univers imaginaires.
Depuis bien des années, une guitare sèche trônait dans sa chambre, ne prenant que poussière et désolation. Ce n’est qu’à l’âge de 17 ans qu’il la prend pour… plaire à une fille. La fille s’en va, mais il garde l’amour de la guitare (non mais !).
Il se met rapidement à la guitare électrique. N’ayant aucune formation de solfège, il travaille uniquement à l’oreille et à l’instinct, ne lisant des tablatures que pour des morceaux complexes. Pour lui, la musique se joue avec les mains, l’oreille et le cœur. À l’esprit hard rockeur, il est adorateur de bien des styles : tout-venant, classique, rock et hard rock de toute décennie (avec une préférence pour les années 80/90), heavy et power metal, notamment de Rhapsody.
Informaticien de métier (détenteur d’un DUT Génie Électrique et d’un diplôme d’Ingénieur Informatique), il est aussi auteur, maquettiste, musicien, cuisinier et bon vivant, cycliste, archer, adepte du marteau, de la scie et de la trouyauteuse, j’en passe et des meilleurs. Il se plaît à découvrir bien des domaines et à fabriquer tout ce qu’il peut avec ce qu’il a (il bidouille aussi ses guitares).
En 2017, il se lance dans une toute nouvelle aventure : l’écriture. Il publie une série de romans d’épique Fantasy : Kyan Rogh, Isielle et Olkan, Les héritiers draconiques. Il monte sa maison d’édition Archancourt, sans réel succès. Qu’importe, ce fut une expérience inoubliable qui le libéra à bien des égards. Une porte se ferme, une autre s’ouvre.
Sous ses airs de mec sérieux et chiant à mourir, c’est un vrai boute-en-train qui semble ne rien prendre au sérieux, et pourtant…
NB : Pourquoi ce surnom de Richard ?
Cela se passait exclusivement lors de rencontres musicales (bœufs, auditions, etc.). À chaque fois, les gens comprenaient mal son prénom et l’appelaient « Richard » au lieu de « Charles ». C’était dit, il ne pouvait en être autrement, son nom de scène serait Richard. Quant à « Shreddauthor », cela semble assez évident.
